Traduzioni italiano – francese
La crise climatique met à genoux l’agriculture italienne
Enrico Zanellati erre accablé dans son verger. Il montre un pylône en ciment plié en deux : « Le vent est arrivé et il a tout détruit ». Cet agriculteur de 34 ans dirige une entreprise de 52 hectares dans le delta du Pô. Les phénomènes météorologiques extrêmes sont une des manifestations les plus évidentes du changement climatique – et ils pèsent de plus en plus sur une production qui, en soi, a des difficultés à garantir un revenu approprié aux spécialistes du secteur. En Italie, le nombre de phénomènes qui peuvent être classés comme des trombes d’air, des chutes de grêle ou des pluies torrentielles, augmente de manière significative. Il suffit d’analyser la base de données européenne qui concerne ce type de phénomène météorologiques : en 2019, 1.643 évènements de cette nature ont été enregistrés. Cinque par jour ! Un chiffre incroyable qui gagne plus d’importance si l’on considère la tendance au fils des ans : en 1999, il n’y en avait que vingt. Qu’est-ce qui s’est passe ? « L’augmentation de la température de la Mer Méditerranée libère plus d’énergie dans l’atmosphère », dit le physicien A. Pasini (CNR), qui a publié plusieurs études, séminaires et un livre en cours de publication sur les événements extrêmes. « Ce surplus d’énergie se déverse, de manière violente, sur le territoire : les phénomènes qui étaient autrefois gérables, deviennent plus dévastateurs à cause du réchauffement global. »
AGRICULTURE FRANÇAISE
Chiffres clés
Travailleurs- en France 515 000 entreprises agricoles enregistrées en 2010
L’agriculture française est en phase de développement : le nombre des exploitations agricoles baisse et les activité agricoles se concentrent en entreprises de plus grande dimension. Comme dans la majorité des pays européens, ce processus a commencé il y a longtemps, dans la moitié du XIX siècle en France. Mais un véritable tournant s’est vérifié au début des années 60 du XX siècle avec l’introduction de la politique agricole moderne, d’abord à niveau national et ensuite à niveau européen. À partir de cette date, la modernisation de l’agriculture a démarré et a déterminé la baisse du nombre des exploitations agricoles. Lors du recensement agricole de 2010, dans le pays 515 000 entreprises ont été comptés (France métropolitaine et DROM), par rapport à 665 000 en 2000.
Cette tendance démographique à long terme se poursuit aussi aujourd’hui et il semble ne pas vouloir s’arrêter prochainement. En effet, le recensement agricole de 2010 a mis en évidence que, dans certaines régions françaises, seulement 40% des agriculteurs plus âgées (qui seront à la retraite d’ici au décennie suivant) connaissaient le jeune agriculteur ou la jeune agricultrice qui les aurait pris sa place.
Le “nouveau Fonds UE” pour l’émergence coronavirus n’apportera pas des ressources additionnelles à l’Italie.
Pas des financements supplémentaires, pas des transferts économiques : l’outil de 7,5 milliards annoncé par Von der Leyen ne permettra qu’aux gouvernements de ne pas rendre à Bruxelles les fonds UE déjà alloués et non encore utilisés.
MARCO BRESOLINI PUBBLIÉ LE 11 MARS 2020
PAR L’ENVOYÉ À BRUXELLES. Le nouveau “Fonds d’investissement UE de réponse au coronavirus” doté de 7,5 milliards d’euros (qui « pourrait » atteindre 25) n’est pas un Fonds d’investissement UE. Le porte-parole de la Commission Européenne, Eric Mamer, a démenti l’annonce de Ursula von der Leyen faite mardi soir. Aujourd’hui, il a précisé : « Il ne s’agit pas d’un Fonds, mais d’une initiative pour l’utilisation de fonds déjà existants ».
Le désordre est grand à Bruxelles, car le nouvel outil – dont les détails sont encore un travail en cours – semble très diffèrent de ce qui a été annoncé. Néanmoins, mardi pendant la conférence de presse au terme du Conseil européen extraordinaire, la même présidente de la Commission avait présenté la mesure comme un nouveau Fonds.
Elle avait utilisé ce mot – aussi repris par un de ce tweet – pour décrire une mesure capable d’injecter « jusqu’à les prochaines semaines » 7,5 milliards d’euros destiné aux « secteur sanitaire, aux petites et moyennes entreprises, au marché de travail et aux autres secteurs vulnérables affectés par les effets de l’épidémie ». La Commission annonce que, grâce à des investissements, « atteindra 25 milliards d’euros ».
Les Fonds non dépensé
Toutefois, au fils des heures, on a découvert que la situation est différente.
Avant tout, il ne s’agit pas de nouveau capital, pas transfèrements des ressources de pays à pays selon les besoins liés à cette épidémie. Dans le cadre du budget UE ce n’est pas une mesure de solidarité. Mais c’est un outil qui permettra aux États de dépenser, à des fins autres, les fonds structurels qu’ils ne pourront pas ou n’ont pas pu dépenser. Uniquement dans la limite du quota déjà allouée : en effet, il semblerait qu’aucun pays n’aura un euro de plus ou de moins que prévu.
Il n’est pas encore clairement établi que ces fonds – alloués au niveau régional à ce jour – pourront être donnés aux autres régions du même pays. Actuellement, les régions du sud de l’Italie ont plus de difficultés à dépenser les Fonds UE, en particulier la Sicile. Mais pour le moment, les régions du nord nécessitent des amortissements économiques des effets du virus.
France : le marché BIO augmente de 13% en 2018
Presque 90% des français ont consommés au moins un produit biologique en 2018.
Presque 90% de français affirment d’avoir consommer – en 2018 – au moins une fois des produits BIO ; 70% de l’avoir fait au moins une fois par mois et 12% de les avoir achetés chaque jour. Des chiffres que soulignent la croissance du biologique en France : selon les derniers chiffres de l’Agence Bio, l’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture BIO, en 2018 le marché du produits BIO a augmenté de 13% par rapport à 2017, atteignant 9.3 milliards d’euros.
Ensuite, le rapport ajoute que les françaises choisissent d’acheter des produits BIO pour différentes raisons, mais notamment pour sauvegarder sa propre santé (69%) et pour une meilleure qualité des produits (58%). Il y a aussi une raison étique liée au bienêtre des animaux (28%) qui est une question fondamentale surtout pour les jeunes – jusqu’à 24 ans- en registrant 37%.
La hausse de la demande augmente aussi le nombre des agriculteurs français qui choisissent le BIO. Une croissance moyenne de 9.5% par ans depuis 2012 à 2017. En effet, les dernières données révèlent qu’aujourd’hui en France 12.5% des agriculteurs travaillent dans le secteur BIO qui comprend presque 90’ 000 travailleurs sur 701’000.
Les estimations de 2017, en comptant les emplois dans la transformation et la distribution, sont environ 135 mille travailleurs dans le BIO, plus de 16’500 par rapport au dernier années.
AGRICULTURE ET BIODEGRADABILITé
France : le Groupe Barbier et Novamont développent un nouveau sac pour les fruits et les légumes grâce à un source renouvelable, compostable dans un composteur domestique.
Les leaders dans le secteur de la production de sac et des emballages en plastique et dans le secteur de la production de bioplastiques compostables d’origine renouvelable, respectivement le Groupe français Barbier et NOVAMONT ont siglés un partenariat pour créer un nouveau type de sac, en alternative aux sac en plastique traditionnels non biodégradable et non compostable, dénommées Ma-Ter-Bio (un sac pour la terre)
Il s’agit d’un sac végétal, conformément à la loi française et au décret d’application totalement compostable dans le composteur domestique, obtenu par l’amide et l’huile de tournesol français. Le pourcentage de renouvelabilité du Ma-Ter-Bio est mois de 35%, mais peut être augmenté de plus de 50%.
Le Group Barbier. Principal producteur du marché français du film plastique et sixième à niveau européen, lance sur le marché des bâches en polyéthylène et l’industrie et aussi des sacs pour le secteur de la grande distribution : pour les fruits et les légumes, pour le tri sélectif.
La bonne traduction et comment l’obtenir
Fait-il vraiment tout traduire ?
Plutôt que traduire intégralement des centaines de pages, choisissez avec le client et le bureau de vente quelles sont les informations réellement nécessaires En général on peut, on peut faire de coupes drastiques en éliminant par exemple la liste des services de l’entreprise qui ont contribué au sucés du produit. Ces données n’intéressent pas aux clients et aux partenaires étrangers, par contre elles peuvent transmettre une image très autoréférentielle, ou même arrogante de votre entreprise.
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Une image vaut mille mots
Alléger le texte écrit
Dans un texte destiné au publique internationale, l’utilisation intelligent des cartes, des symboliques et des schémas peut être beaucoup plus efficace par rapport aux exercices littéraires difficiles et aux descriptions très techniques. Vous allez simplifier le travail du traducteur, en réduisant le risque de mauvaise interprétation des mots techniques très précises et probablement en baissant le coût de la traduction.
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- On doit utiliser les mots seulement lorsqu’ il est vraiment nécessaire, à savoir quand ils sont le moyen plus efficace pour transmettre le message.
Traduzione francese – italiano
La natura è sempre l’ultima delle nostre priorità
Un rapporto sull’ambiente sottolinea gli effetti nocivi del nostro stile di vita sulla natura
Pubblicato il 17 ottobre, il rapporto 2006 elaborato dall’Istituto francese dell’ambiente (Ifen) redige un bilancio meticoloso sulla condizione ambientale francese. Sono stati registrati dei progressi nel settore dell’energia pulita, in particolare un aumento di oltre 61% dell’energia eolica, ma queste cifre devono essere contestualizzate: se in Francia il 13% dell’energia prodotta proviene dall’energia rinnovabile, le maggiori risorse provengono dall’energia idraulica e termica.
Inoltre è emersa un’altra constatazione positiva: la qualità dell’aria è migliorata dal 2002 nelle grandi città francesi (-12% delle emissioni di gas tossici) e di medie dimensioni (-23%), grazie alla diffusione della marmitta catalitica e al rinnovo del parco auto.
Esaminando i corsi d’acqua, il rapporto ha rilevato l’impulso di una stabilizzazione della quantità di nitrati agricoli (connessi ai fertilizzati), la prima dopo 30 anni. Tuttavia, l’Istituto sottolinea una diminuzione di circa il 30% degli uccelli che popolano gli ambienti agricoli da 15 anni. Presa in esame l’agricoltura intensiva che deteriora i rifugi naturali come gli alberi o le siepi.
L’Ifen porta alla luce le pressioni che le nostre attività quotidiane, il nostro modo di consumare e di vivere esercitano sull’ambiente puntando inoltre il dito sulla moltiplicazione degli spostamenti e l’aumento della superficie abitabile. L’Istituto sottolinea che: “Le pressioni esercitate individualmente sono minori ma contribuiscono in maniera considerevole all’inquinamento atmosferico, idrico e alla produzione di rifiuti.” Il rapporto sottolinea, per esempio, che le famiglie francesi sono responsabili di quasi un terzo delle emissioni di anidride carbonica (CO2). Inoltre ricorda che alcune scelte alimentari, come il consumo di frutta e verdura fuori stagione, a causa dell’energia necessaria per il loro trasporto, contribuiscono all’effetto serra.
Secondo Les clés de l’actualité, 2-8 novembre 2006.
Essere più consapevoli passando ai fatti e prestando una maggiore attenzione per il riscaldamento climatico
L’esigenza di preservare l’ambiente al fine di tutelare le generazioni future è oramai un tema che desta vivo interesse nell’opinione pubblica. Ma questo non significa che sia una questione urgente o prioritaria. Secondo il recente studio condotto dal centro di ricerca SciencesPO sulla vita politica dei francesi (Cevipof), all’interno della lista delle questioni maggiormente allarmanti per i francesi, il tema ambientale con il 7%, si posiziona molto indietro rispetto la disoccupazione (31%). Sebbene stia prendendo piede, dal momento che fino a un anno fa non raccoglieva che il 3% dei consensi, non è ancora considerato un argomento rilevante. Lo diventa maggiormente se la domanda posta comprende l’espressione “riscaldamento climatico”, molto diffusa sui social nell’ultimo periodo. Stando ai dati diffusi da Cevipof, il surriscaldamento (9%), così come il rincaro dei prezzi, è una delle 3 principali preoccupazioni dei francesi.
L’inchiesta ha rivelato come l’ambiente rimane una preoccupazione dell’élite e, in particolare, degli intellettuali. È per questo che, la consapevolezza avviene tramite “piccoli gesti”, ignorati fino a qualche anno fa. Pertanto, secondo uno studio condotto l’anno scorso, più del 71% dei francesi monitora il proprio consumo energetico, e circa il 70% quello idrico. La raccolta differenziata è ormai praticata su vasta scala (circa l’80% degli intervistati). Attualmente è maggiormente diffuso l’uso del sacchetto o borsa della spesa riutilizzabile piuttosto che la vecchia busta di plastica usa e getta. Serge Orru, direttore generale di WWF Francia ha affermato che “La questione ecologica non si trova più al centro dell’agenda politica, bensì pervade l’opinione pubblica francese, ed è questo che conta. “Credo fermamente che ci stiamo dirigendo verso una sensibilizzazione a livello globale. Sappiamo che il problema maggiore è rappresentato dal surriscaldamento; piuttosto che seminare terrore tra le persone e dire loro di vivere in austerità, cerchiamo di immaginare un futuro e di rendere la nostra ecologia intelligente a sostegno della nostra economia. Sarà necessario fare la differenza su tutti i settori e collettivamente!”
Tratto da Libération.fr
Riscaldamento climatico: Putin e Trump hanno condiviso il loro scetticismo
I due presidenti affrontano la lotta contro il cambiamento climatico. Vladimir Putin ha soprattutto messo in dubbio la responsabilità dell’uomo, mentre Donald Trump ha dichiarato di voler rilanciare l’industria del carbone.
L’Accordo di Parigi sul clima sembra ormai lontano. Sebbene avessero firmato il documento dopo la COP21, la Russia e gli Stati Uniti, per decisione dei loro presidenti, hanno messo in discussione la lotta contro il cambiamento climatico. Vladimir Putin, in occasione di un Forum sull’Artico a Arkhangelsk (Russia) aveva preso in considerazione la responsabilità dell’uomo nei confronti del cambiamento climatico. “Il riscaldamento ha avuto inizio negli anni 1930. A quel tempo non vi erano ancora fattori antropologici come le emissioni di gas a effetto serra, eppure il riscaldamento era già cominciato” affermò.
Secondo il presidente russo, sarebbe “impossibile” evitare il riscaldamento climatico che, a parer suo sarebbe potuto essere legato “ai cicli globali della Terra”. “Si tratta di adattarsi a questo”, ha dichiarato Vladimir Putin. Un’opinione palesemente contrastante con quella della comunità scientifica, secondo la quale l’influenza dell’attività umana sul riscaldamento del pianeta è indubbia.
In visita sull’arcipelago François-Joseph in Russia, Vladimir Putin aveva spiegato che lo scioglimento dei ghiacciai ha favorito la navigazione in quella regione, nonché il suo “sfruttamento a scopi economici”, e l’estrazione delle risorse naturali. Un discorso dissonante con le dichiarazioni e gli impegni presi nel dicembre del 2015. Infatti, la Russia aveva promesso di ridurre le emissioni di gas a effetto serra dal 25 al 30% entro il 2030. Stando agli ultimi aggiornamenti, l’opinione della Russia è cambiata drasticamente. Il paese ha sottoscritto una risoluzione governativa confermando definitivamente la propria adesione all’accordo di Parigi sul clima, firmato da 195 paesi.
“Il primo ministro russo Dimitrij Medvedev ha firmato una risoluzione governativa sull’adozione dell’accordo di Parigi sul clima da parte della Russia”, ha annunciato il governo sul sito internet ufficiale.
“L’accordo di Parigi non impone alla Russia l’obbligo di ratificarlo. Secondo la legislazione russa, l’impegno del paese è confermato dalla risoluzione appena firmata”, aggiunge il governo in una nota esplicativa.
L’ONG Greenpace Russia ha ugualmente espresso questa decisione in un comunicato: “Le iniziative della Russia in questo settore sono di rilevante importanza: il nostro paese possiede un enorme potenziale per ridurre le emissioni di gas a effetto serra.”
Inoltre, Alexeï Kokorine, responsabile russo del Fondo Mondiale per la Natura (WWF) ha accolto con favore un’adesione che potrebbe permettere a Mosca di beneficiare “di ingenti vantaggi” e di ridurre le difficoltà legate ai finanziamenti dei progetti per lo sviluppo sostenibile.
Ha poi aggiunto: “Non credo che l’adesione in ritardo della Russia all’accordo sia un deficit, in quanto è stata ratificato prima dell’entrata in vigore stabilita per il 2020”
Dall’altra parte del Pacifico, gli Stati Uniti e il presidente Donald Trump, non sono da meno. Il repubblicano ha promesso che prenderà una posizione “entro la fine di maggio” sull’accordo di Parigi che è stato oggetti di critica durante la campagna presidenziale. Aveva promesso di ritirarsi e di bloccare tutti i pagamenti “dei contribuenti americani” ai programmi dell’ONU sui cambiamenti climatici.
Mentre sotto il governo Obama, gli Stati Uniti avevano rivestito un ruolo di primo piano, Donald Trump intende rilanciare l’industria del carbone. Martedì, ha firmato un decreto presso la sede dell’Agenzia per la protezione dell’ambiente per eliminare o ridurre gli oneri del piano energetico del suo predecessore. Una decisione che ha suscitato non poche polemiche. Ted Deutch, deputato eletto di Palm Beach ha twittato: “Spero che @POTUS (Donald Trump) decida di investire in un’assicurazione sulle inondazioni, perché quando Mar-a-Lago sarà sommersa, non potrà che biasimare sé stesso”
Il 4 novembre 2019, gli Stati Uniti hanno ufficialmente informato l’ONU della loro uscita dall’accordo di Parigi sul clima, come già deciso nel 2017 da Donald Trump. Ha così annunciato il capo di Stato americano Mike Pompeo. Gli Stati Uniti sono l’unico stato tra i 197 stati contraenti, tra cui anche la Corea del Nord, a rinunciare all’accordo. La loro uscita, però non si verificherà prima del 4 novembre 2020. Il presidente repubblicano il 1° giugno 2017 ha dichiarato che: “È giunta l’ora di lasciare l’accordo di Parigi” aggiungendo poi: “Sono stato eletto dai cittadini di Pittsburgh, non da Parigi”. Nonostante questa dichiarazione, gli americani continuano ad occupare, senza dare nell’occhio, il loro posto all’ONU in modo da condizionare le discussioni tecniche per quanto riguarda l’applicazione dell’accordo nel caso in cui, un giorno, Washington venga reintegrata. Secondo il patto firmato a fine 2015 da Barack Obama, nessun paese può sottrarsi all’Accordo di Parigi prima del terzo anniversario della sua entrata in vigore, il 4 novembre 2016.
Ma nel caso in cui, durante le elezioni del 2020 un democratico sostenitore del “new deal” batterà Trump, gli Stati Uniti potranno dimezzare le proprie emissioni di gas serra entro il 2030 rispetto al 2005, al fine di conseguire gli obiettivi dell’accordo di Parigi, cosi afferma il gruppo “America’s Pledge”.
“America’s Pledge” è un’iniziativa che include città, Stati e imprese impegnate nella lotta contro i cambiamenti climatici negli Stati Uniti. Fin dalla sua nascita è stata finanziata dal miliardario Michael Bloomberg, che ha lanciato la sua campagna elettorale democratica per le elezioni presidenziali del novembre 2020.
Gli esperti dell’Università del Maryland e del Rocky Mountain Institute che hanno redatto il rapporto, stimano che gli Stati Uniti dovrebbero, secondo l’attuale previsione, ridurre le proprie emissioni del 25% entro il 2030, rispetto al 2005. Questa riduzione sarebbe posta in essere dalle forze di mercato, che favoriscono le energie rinnovabili a scapito del carbone e dalle leggi approvate da diversi Stati governati da democratici, come la California e New York.
Il 4 dicembre le Nazioni Unite hanno presentato i loro 21 programmi per affrontare le conseguenze mondiali del cambiamento climatico, illustrando che sono necessari 29 miliardi di dollari per attuarli.
Se molteplici Stati si impegnassero a livello capillare, le emissioni potrebbero diminuire del 37% e se il governo federale si impegnerà nuovamente, con un presidente democratico e un Congresso che adottino leggi sull’energia o sui veicoli ad impatto zero, i ricercatori stimano che la riduzione potrebbe raggiungere il 49% nel 2030.
Ciò rimetterebbe gli Stati Uniti sulla buona strada per l’eliminazione del carbonio entro la metà del secolo, fattore che gli scienziati ritengono necessario per limitare il riscaldamento globale a 1,5 o 2 ° C rispetto ai rilevamenti del XIX secolo, come previsto nell’accordo di Parigi.
L’ex sindaco di New York ha dichiarato: “Voglio che il mondo sappia che gli americani continuano a lavorare sul clima, anche con un negazionista alla Casa Bianca”.
L’ex inviato speciale delle Nazioni Unite per il clima ha inoltre dichiarato: “Per sconfiggere il cambiamento climatico non servirà un miracolo né risorse illimitate, ma serviranno leadership e buon senso”.
A COSA SERVONO LE CONFERENZE SUL CLIMA?
Gli esperti dubitano della capacità del summit di Durban di produrre un testo vincolante. Ma stimano che le negoziazioni climatiche sotto l’egida delle Nazioni Unite rimangano necessarie.
La conferenza ambientale del 2013 darà un nuovo impulso alle ambizioni dichiarate in precedenza ù?
Il pianeta si riunisce per una celebrazione climatica annuale. 193 paesi, più o meno vulnerabili e esortati ad agire, si riuniranno da lunedì 28 novembre al 9 dicembre in Durban (Sud Africa) per la 17° conferenza della Convenzione quadro delle Nazioni Unite sui cambiamenti climatici (CCNUCC).
Ufficialmente, l’agenda è ambiziosa: tracciare un avvenire del protocollo di Kyoto, trattato giuridico che obbliga i paesi sviluppati a ridurre le emissioni di CO2, con l’obiettivo di limitare l’aumento della temperatura mondiale al 2 gradi entro la fine del secolo. Ma numerosi attori dubitano della possibilità raggiungere questo obbiettivo. Sono rimasti delusi dal fallimento del summit di Copenaghen, la poca ambizione e volontà politica e la crisi del debito che inficia sulle preoccupazioni climatiche.
COME SONO STATI CREATI I SUMMIT SUL CLIMA?
Negli anni 80, il mondo stava diventando consapevole dell’urgenza di lottare contro i cambiamenti climatici. Gli scienziati, come Jean Jouzel o Claude Lorius, analizzando il ghiaccio antartico, hanno evidenziato l’esistenza di un nesso tra l’aumento della concentrazione di CO2 di origine antropica e il riscaldamento del pianeta. Poi, nel 1990, il gruppo intergovernativo sul cambiamento climatico, che ha stabilito, tramite un rapporto, gli effetti del cambiamento climatico sull’ambiente, l’economia e la società.
Immediatamente, l’ONU ha convocato un’assemblea della Terra a Rio nel 1992. È un grande momento per il clima: gli stati hanno ratificato una convenzione quadro sui cambiamenti climatici con l’obiettivo di stabilizzare le concentrazioni atmosferiche di gas serra, adottando un’agenda da attuare nel 21 secolo ed è stato deciso di indire, ogni anno una COP che diventerà un grande riunione dell’ONU in favore del clima.
I LEADER DELLA MODA DIMOSTRANO LA VOLONTÀ DI TUTELARE L’AMBIENTE
147 brand della moda si sono riunite sotto lo stesso obiettivo: ridurre l’impatto della produzione e della distribuzione dell’abbigliamento.
Lunedi 26 agosto, in occasione del G7, Francois-Henri Pinault (Kering) presenterà un testo poco vincolante.
Di Ludivine Canard
Pubblicato il 23 agosto 2019
Questo venerdì, una coalizione di trenta imprese tessili presenterà il contenuto del “Fashion Pact” al presidente della Repubblica. Questo accordo invita gli attori del settore del lusso e della moda ad adottare delle misure a favore dell’ambiente e dello sviluppo sostenibile. Nella mattinata di lunedì 26 agosto, durante il G7 tenutosi a Biarritz, l’amministratore delegato del gruppo di lusso Kering (Gucci, Yves Saint Laurent, Balenciaga…), Francois-Henri Pinault, presenterà il testo ai capi di stato.
Le sfide ecologiche dell’industria tessile sono di enorme portata. È il secondo settore industriale più inquinante, seguito da quello petrolifero. Secondo le Nazioni Unite, è responsabile del 10% delle emissioni di carbonio globale e del 20% dello scarico delle acquee reflue. In maggio scorso, Emmanuel Macron ha incaricato il CEO di Kering di sensibilizzare il 20% degli attori della moda e del lusso sulle questioni ambientali e sociali. La sfida è stata colta poiché ha coinvolto il 30% dei dirigenti delle più grandi imprese del settore francesi e internazionali.
Un’iniziativa “storica” siglata da 30 gruppi della moda, che rappresentano più di 150 marchi. Compaiono brand di lusso come Chanel, Prada, Gucci, etc., ma anche prêt-à-porter come H&M e Inditex (Zara, Stradivarius), sportive come Nike, Adidas e Puma e catene di supermercati Carrefour. Il gruppo LVMH non figurerà tra i firmatari perché già impegnato, dal 2012, in azioni ecologiche a fianco dell’UNESCO. Questa coalizione fa parte del One Planet Lab, lanciato dal presidente della Repubblica all’inizio dell’anno e si basa su tre temi ambientali: clima, biodiversità e oceani.
Un accordo poco vincolante
Tuttavia, gli impegni del patto sono ancora molto vaghi/ poco chiari.
I membri potrebbero vietare l’uso della plastica monouso entro il 2030, con lo scopo di tutelare gli oceani. In merito alla biodiversità, saranno promosse l’agricoltura e le filiere di produzione sostenibili, nel pieno rispetto del benessere animale. Per il clima, l’obiettivo è di azzerare le emissioni dell’effetto serra entro il 2050.
Le imprese partner non devono rispettare nessun’obbligo, né piano d’azione concreto. Non è stata realizzata alcuna etichettatura, tantomeno previsto un sistema sanzionatorio per quei brand che non manterranno i propri impegni. Si basa tutto sul volontariato. In ottobre è previsto un primo incontro di tutte le parti interessate del “Fashion Pact”, con lo scopo di decidere le sorti del progetto e i progressi futuri per la transizione ecologica. Dopodiché, queste imprese si riuniranno ogni anno in occasione del “Fashion Pact”.